La tête de Trump mise à prix

 

Un dignitaire religieux du régime autocratique iranien vient d’émettre une énième fatwa contre le président américain Donald Trump, dans un contexte de conflit armé entre les États-Unis et Israël d’une part et l’Iran de l’autre. 

Après l’élimination du guide suprême Khamenei, l’ayatollah Yavafi-Amoli a émis une énième fatwa invitant au « versement de sang » de Trump comme un devoir religieux.

Une campagne de financement de la fatwa anti Trump a récolté plus de 40 millions de USD destinés à servir de prime dont bénéficiera l’exécutant du projet macabre.

Cette somme alléchante a, semble-t-il, élargit, dès lors, le cercle d’éventuels assassins à des non musulmans. Aux États-Unis même, de nombreux tueurs à gage seraient très intéressés, laisse-t-on entendre.

L’un des conseillers du guide suprême Khamenei tué dans une frappe israélienne, avait imaginé le scénario : un drone surprendrait Trump alors qu’il serait en plein séance de bronzage à Mar-a-Lago. Ce à quoi le président américain a répondu, avec un brin d’humour, qu’il ne prenait plus de bain de soleil depuis l’âge de sept ans.

Des menaces cependant que les agences de sécurité américaines ne prennent pas à la légère. Le département de la sécurité intérieure, le FBI et la CIA ont élevé le niveau de menaces, avec un monitoring accru des proxys iraniens sur le territoire américain.

Des appels ont été lancés pour des sanctions contre des clercs et des entités iraniens tel Irib, voir le séminaire de Qom pour incitation au terrorisme, car ils ne jurent tous que par la mort du président américain.

D’ailleurs certains experts recommandent de désigner le « groupe d’ayatollahs » iraniens comme des terroristes globaux, à travers l’ « Executive Order 13 224 » , avec interdiction des voyages couplée des sanctions financières.

Donald Trump a averti des conséquences de l’exécution de la fatwa : « L’Iran serait rayé de la carte », en cas d’attaque sur sa personne. Il affirme avoir donné des instructions fermes dans sens. Les États-Unis tapisseraient l’Iran des bombes telles que le pays ne pourra plus s’en relever comme une nation.

Si les choses en arrivent là, ce serait la porte ouverte à la troisième guerre mondiale, que tous redoute.

Léon Mukanda Lunyama Junior

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